Expositions temporaires

 

Remarque: Les dates pourraient changer

Fragments d’humanité. Archéologie du Québec

Exposition en cours : Fragments d’humanité. Archéologie du Québec est la première grande exposition entièrement consacrée à l’archéologie québécoise, dans laquelle quelques 200 pièces majeures sont présentées pour célébrer 50 ans de découvertes archéologiques au Québec. Choisis parmi les collections et les résultats de fouilles archéologiques réalisées sur plus de 10 000 sites répartis sur toute le territoire du Québec, ces objets reflètent et racontent notre passé tout en révélant un espace étonnant de diversité. Plusieurs pièces sortent pour la toute première fois de la Réserve d’archéologie du ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ).

Réalisée par Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, l’exposition présente également des objets en provenance d’une dizaine d’autres prêteurs dont la Ville de Montréal, la Ville de Québec, Pointe-du-Buisson, Musée québécois d’archéologie, l’Institut culturel Avataq et Parcs Canada.

L’exposition ravive ainsi les événements et les modes de vie derrière des fragments d’humanité qui, chacun à leur manière, révèlent diverses facettes de notre patrimoine. À la fois chronologique et thématique, l’exposition, qui met en valeur la richesse et la diversité des collections archéologiques québécoises, est divisée en quatre zones : histoires millénaires, terre d’échanges et de commerce, chroniques du quotidien et histoires englouties.

Fragments d’humanité. Archéologie du Québec est une exposition réalisée par  Pointe-à-Callière en collaboration avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Cette exposition reçoit un appui financier du gouvernement du Canada.

Musique pour les yeux II : Dessins d’architecture de Saint John et de la région

Exposition en cours : Une exposition supervisée par Gary Hughes, conservateur – Histoire et technologie du Musée du Nouveau-Brunswick et célébrant le patrimoine architectural de Saint John.

La ville de Saint John telle que nous la connaissons de nos jours s’est construite à partir de 1783, alors que 15 000 Loyalistes américains, des réfugiés de la Révolution américaine, se sont présentés dans son port. Deux années plus tard, elle était constituée en corporation selon la charte de New York, d’où les réfugiés venaient. La jeune ville, favorablement située à l’embouchure du fleuve Saint-Jean qui serpentait dans les terres sur plus de 300 milles, s’est façonnée en trente ans comme un centre de transport maritime du bois d’œuvre qui a donné naissance à une autre industrie, celle de la construction navale.

Voilà pourquoi le bois s’est largement imposé dans la construction des habitations, pour la plupart construites sur deux étages et demi avec toit en pente dans le style colonial qui se voyait souvent à Long Island, au New Jersey et à New York, qui a influencé le positionnement des fenêtres de l’étage contre la ligne de toiture. Quelques gens bien nantis ont préféré le toit à quatre versants, aussi appelé toit en croupe, ou le comble en mansarde qui se voyait aussi. Après la guerre de 1812, un autre élément a marqué l’architecture. En effet, l’immigration britannique, surtout les Écossais, privilégiait la construction en pierre plutôt qu’en bois. John Cunningham, son adepte le plus influent, a conçu deux villas néoclassiques, une maison citadine et un palais de justice pendant la période allant de la fin de la décennie 1810 au début des années 1820. Avant son départ pour Boston, au milieu du siècle, Cunningham s’est aventuré dans le gothique victorien naissant et son successeur dans tous les sens du terme, Matthew Stead, qui était d’origine anglaise, a poursuivi cette tendance. Dans le domaine de la construction privée, Stead avait aussi un penchant pour l’arche pointue de l’architecture gothique et pour le style italianisant, mais là encore, l’influence américaine a joué un rôle, en particulier dans les conceptions du théoricien et auteur Andrew Jackson Downing. Habituellement, c’était plutôt la construction d’églises qui exerçait une influence britannique, en particulier le mouvement néogothique anglican du 14e siècle, à partir du milieu du siècle et au-delà. Stead a pratiqué l’architecture dans ces deux styles et, plus tard, les styles dominants de l’apogée victorienne, le Second Empire et l’italianisant commercial.

Le grand incendie du 20 juin 1877 a détruit les deux tiers de la ville qui a été reconstruite par une armée d’architectes venus en grand nombre du sud de la frontière, mais aussi de Saint John même qui avaient fait leurs preuves en conception de bâtiments depuis les années 1860. Ils étaient en forte concurrence pour obtenir des commandes dans un milieu qui s’est tourné vers la brique et la pierre pour en faire un vaste étalage dans le cœur de la ville et le quartier sud. Les styles Queen Anne et roman dominaient à la fin du 19e siècle et encore au début du 20e alors que les premiers signes du modernisme faisaient leur apparition. En 1911, dans le cas d’un projet d’hôtel de ville, les étages se superposaient sous une ligne de toiture et des tours revêtues alternativement dans le style gothique et Second Empire. Ces revêtements historiques ont fini par disparaître au cours du siècle.

Cette exposition a bénéficié du soutien financier de l’Association des architectes du Nouveau-Brunswick et de l’Institut royal d’architecture du Canada.

Un cercle de vie

Exposition en cours : Donald McGraw, originaire de Pokemouche au Nouveau-Brunswick, mène une carrière d’artiste figuratif depuis le début des années 1970. En 2001, il a eu l’idée d’un groupe de peintures qui soulignerait la présence et la survie des peuples autochtones qui habitent, depuis des temps immémoriaux, ce territoire aujourd'hui appelé Nouveau-Brunswick. Ses efforts méticuleux ont débouché sur douze portraits de chefs de Premières Nations de la province. Au fil des voyages qui ont ponctué la réalisation de cette œuvre, Donald McGraw a été témoin d’une immense fierté et d’un grand sentiment d'identité. Il a aussi appris à mieux comprendre les relations entre les gens, la nature et l'esprit. Cet ensemble d'œuvres, Un cercle de vie, est l'hommage respectueux d’un Acadien à la compassion et à l'amitié dont font preuve les peuples des Premières Nations depuis plus de quatre siècles.

Lieu historique national du Canada Fort-La-Tour

En cours : À découvrir, le présentoir sur le Lieu historique national du Canada Fort-La-Tour. Menahgesk – Fort Sainte-Marie (Fort La Tour) — est situé à Portland Point, sur le rivage de l’actuel port de Saint John. Cet endroit possède une longue histoire d’occupation et d’activité humaine. Des preuves archéologiques montrent que, pendant au moins 4000 ans, des peuples autochtones ont utilisé cet endroit pour des cérémonies, des rassemblements et du commerce. Ce site a aussi servi de terminus important pour le portage qui se faisait autour de l’embouchure dangereuse du Wolastoq (fleuve Saint-Jean).
L’importance stratégique de ce lieu a été reconnue par les premiers colons français. En 1631, Charles de Saint-Etienne de La tour construit le fort Sainte-Marie, un poste de traite fortifie, pour contrôler l’accès aux riches ressources intérieures. De nombreux affrontements, en vue de détenir l’autorité en Acadie, vont s’y dérouler entre Charles de Menou d’Aulnay de Charnisay et La Tour. En avril 1645, le fort connaît sa dernière bataille – Françoise Marie Jacquelin, épouse de La Tour, le défend pendant trois jours avant de se rendre. La structure sera abandonnée pour un nouveau fort, édifié de l’autre côté du fleuve.
Dans les années 1760, un consortium de commerçants, Simonds, Hazen and White, s’établit à Portland Point. Leur poste de traite devient essentiel pour répondre aux besoins des milliers de loyalistes britanniques, qui se réfugient dans la région en 1783 après la Révolution américaine. Par la suite, des chantiers navals et une usine de clous s’installeront là. Aujourd’hui, nous nous souvenons de ce lieu historique national pour la diversité de ses associations culturelles et sa profonde influence sur le patrimoine de la région.   

Les artistes voient l’architecture

Exposition en cours : Découvrez le présentoir de l’exposition Les artistes voient l’architecture dans le hall d’entrée du MNB. Tout ce qui se voit et s’imagine peut devenir un sujet pour les artistes. Vues spécifiques d’un immeuble; grappe de maisons représentées selon une vue de l’intérieur vers l’extérieur; constructions en miniature offrant de nouvelles perspectives sur l’architecture qu’on peut observer au quotidien. Cette sélection d’œuvres réalisées de 1876 à 1966 par des artistes du Nouveau-Brunswick illustre l’évolution des approches dans la représentation de structures où l’on vit et travaille.
Ce présentoir donne un aperçu du sujet de la prochaine exposition Musique pour les yeux II : Dessins d’architecture de Saint John et de la région. Ne manquez pas les précisions sur l’inauguration de cette exposition qui seront communiquées sous peu.

Sur les Traces de Franklin

Exposition en cours : La microexposition Sur les Traces de Franklin, une activité du Réseau des musées du projet Franklin au Musée du Nouveau-Brunswick.
Sous la direction de Parcs Canada et du Musée royal de l’Ontario, l’exposition éclair sur la recherche des vestiges de l’expédition Franklin raconte son histoire et la découverte du HMS Erebus. Ce projet national de trois ans fera connaître, par des expositions, des vidéos et des programmes publics, l’histoire de l’expédition Franklin et sa découverte. 
L’expédition Franklin a fasciné des générations de Canadiens. La disparition des deux navires de l’expédition, le HMS Erebus et HMS Terror, vus pour la dernière fois en août 1845 alors qu’ils entraient dans la baie de Baffin, demeure encore, 170 ans plus tard, un des plus grands mystères de l’histoire du Canada.

 

 

 

Remarque: Les dates pourraient changer