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Collections

Don important de portraits du Nouveau-Brunswick de la fin de l’époque géorgienne et du début de l’époque victorienne

Peter J. Larocque
Conservateur d'art du NBM

Tina R. McBriarty
Assistante de conservation et coordinatrice de recherche

Don d’Anne Baker à la mémoire de la famille Walker

En 2021, le Musée du Nouveau-Brunswick a reçu une collection extrêmement importante de portraits provinciaux de la fin de l’époque géorgienne et du début de l’époque victorienne. Grâce à la générosité d’Anne Baker, de Saint John (Nouveau-Brunswick), un groupe de médaillons en bronze, de portraits en miniature et de photographies anciennes en coffret a ajouté une quantité importante d’œuvres à l’une des plus belles collections de musée au Canada.

Vu dans son ensemble, ce groupe d’artéfacts documente des transitions critiques dans l’art du portrait tel qu’il était pratiqué au Nouveau-Brunswick à la toute fin de la période géorgienne et au début de la période victorienne. À travers les commandes de portraits d’une seule famille, cette succession d’œuvres témoigne non seulement des aspirations des sujets sur le plan de la représentation et de l’héritage qu’ils voulaient transmettre, mais aussi des attentes et des capacités créatives des artistes et des photographes.

L’évolution de la miniature et du médaillon au daguerréotype et à l’ambrotype témoigne de l’évolution rapide des arts visuels au XIXe siècle ainsi que de l’exposition du public à de nouvelles façons de voir, d’être vu et de laisser son souvenir.

La famille Walker

Cette collection remarquable se rattache à une famille éminente du Nouveau-Brunswick. Le Dr Thomas Walker (Perth, Écosse, 1783 — Saint John, Nouveau-Brunswick, 27 octobre 1852), chirurgien dans le 40e Régiment de l’armée britannique, et Jean McAra Walker (Largs, Écosse, 1789 — Saint John, Nouveau-Brunswick, 27 janvier 1858) ont élevé quatre enfants :

  • John McAra (1814, Antilles — Halifax, Nouvelle-Écosse, 2 mars 1877)
  • Thomas Jr. (16 août 1818 — Bury St Edmunds, Angleterre, 13 juin 1860)
  • Agnes (Saint John, Nouveau-Brunswick, 1821 — Saint John, Nouveau-Brunswick, 4 juillet 1828)
  • James (Saint John, Nouveau-Brunswick, 21 décembre 1829 — Saint John, Nouveau-Brunswick, 14 janvier 1914)

Le Dr Thomas Walker fut en poste en Angleterre et aux Antilles, où il se marie avec Jean McAra. La jeune famille déménage ensuite à Halifax, en Nouvelle-Écosse, et, quelques années plus tard, vers 1820, à Saint John, où le Dr Walker pratique la médecine pendant environ 30 ans et où leur fils, James Walker, devient également médecin. Les Walker font alors partie des nombreux immigrants écossais instruits et professionnels qui sont arrivés au Nouveau-Brunswick au début du XIXe siècle, laissant une empreinte profonde sur la culture et le patrimoine de la province.

La collection de portraits du Musée du Nouveau-Brunswick

La vaste collection des beaux-arts du Musée du Nouveau-Brunswick nous offre un aperçu de premier plan de l’histoire de l’art de la province. Le volet néo-brunswickois comprend plus de 3 500 œuvres d’artistes de la province, dont les portraits constituent l’un des points forts. On y trouve plus de 500 œuvres représentant des gens de chez nous. Les collections comprennent environ 100 portraits peints en miniature, qui forment le plus vaste ensemble du genre dans la province et probablement dans la région.

Peu de choses créent un lien plus direct avec le passé que le portrait, qui constitue une ressource inestimable pour comprendre de nombreux aspects de l’histoire sociale. Comme la plupart des collections de musée, notre collection de portraits présente certaines limites. Par exemple, la grande majorité des portraits qui nous sont parvenus concerne des personnes ou des groupes qui étaient suffisamment riches pour les commander. Il existe très peu de portraits témoignant de la diversité culturelle ou économique, de sorte que nous n’avons qu’un aperçu incomplet du passé.

Section I – Les portraits en médaillon

Montrés à l’image 1, les principaux éléments de ce don récent sont les portraits en médaillon du Dr Thomas Walker et de Jean McAra Walker réalisés par Robert Foulis (Glasgow, Écosse, 1796 — Saint John, Nouveau-Brunswick, 1866). Les deux profils en bronze encadrés des Walker, qu’on voit dans les images 2 et 3, et une deuxième version du portrait de Jean McAra Walker, qui paraît être en étain (image 4), sont les seuls exemples connus de portraits en médaillon réalisés par Foulis à être parvenus jusqu’à nous.

Robert Foulis, petit-fils et petit-neveu des célèbres éditeurs, artistes et éducateurs écossais Robert et Andrew Foulis, s’est installé en Amérique du Nord en 1818. Il s’est d’abord établi à Halifax (Nouvelle-Écosse) où il a travaillé comme artiste jusqu’à son déménagement à Saint John en 1822; il y a passé le reste de sa carrière à travailler comme ingénieur civil, tout en continuant à peindre et à sculpter des portraits. Il a également ouvert une fonderie et créé une école d’art. Il s’est aussi associé à un daguerréotypiste et a même inventé une corne de brume à vapeur qui a été construite sur l’île Partridge, dans le port de Saint John.

De 1818 à 1851, Robert Foulis a fait de la publicité pour la production de portraits en bas-relief, une technique enseignée à l’école d’art de son grand-père et pratiquée par son ancien élève, le célèbre portraitiste, graveur de pierres précieuses et modeleur James Tassie (1735-1799). Le Musée du Nouveau-Brunswick possède six portraits réalisés par Tassie qui représentent des personnalités militaires du 18e siècle, l’un desquels est présenté à l’image 5.

Ces trois œuvres sont des témoins extrêmement rares de cette tradition dans l’art canadien. Les médaillons ont été créés par la technique de la cire perdue, où un portrait en bas-relief (comme sur une pièce de monnaie) est modelé en cire, puis noyé dans du plâtre pour créer un moule qui est ensuite chauffé jusqu’à ce que la cire fonde. Du bronze fondu (ou un autre alliage) est ensuite versé dans le moule pour créer le produit final. Peut-être était-ce là une activité secondaire très intéressante de la fonderie que Foulis a exploitée entre 1825 et 1831.

Il est intéressant de noter que la famille Walker a vécu à Halifax, en Nouvelle-Écosse, avant de déménager à Saint John, au Nouveau-Brunswick, au début des années 1820. Il est donc fort possible qu’elle ait entretenu des relations avec Robert Foulis pendant plusieurs années. Les Walker et Robert Foulis étaient probablement membres de diverses sociétés patrimoniales et culturelles de Saint John. On sait d’ailleurs que Robert Foulis a rejoint la St. Andrew’s Society en 1822 et que John McAra Walker y a siégé au comité exécutif dans les années 1850 et au début des années 1860.

Image 1 : Épreuve de copie : Robert Foulis, vers 1860, Photographe : Joseph D. Marsters (Canadien, né en 1823), Publié dans : The Canadian Magazine (février 1932), demi-teinte typographique sur papier vélin, 12,2 x 7,5 cm, Don d'Alice Maude Rainnie, 1949 (1981.11.9), Collection du Musée du Nouveau-Brunswick
Image 2 : Médaillon, Jean McAra Walker, Robert Foulis, Écossais, 1796-1866, 1820-1840, Canadien, bronze coulé, support : 10 x 10 cm, cadre : 15 x 15 cm, impression sur la troncature, R. FOULIS F., 2021.17.1
Image 3 : Médaillon, Dr. Thomas Walker, Robert Foulis, Écossais, 1796-1866, 1820-1840, Canadien, bronze coulé, vue (format circulaire) : 9 cm, cadre : 15 × 15 × 2,4 cm, impression sur la troncature, R. FOULIS F., 2021.17.2
Image 4 : Médaillon, Jean McAra Walker, Robert Foulis, Écossais, 1796-1866, 1820-1840, Canadien, fonte de plomb ou d'étain, support : 9,2 x 8 cm, impression sur la troncature, R. Foul[is], 2021.17.3
Image 5 : Médaillon : Général Robert Monckton, vers 1782, fabricant : Wedgwood, britannique, fondé en 1759, artiste : James Tassie, Écossais, 1735-1799, jasperware, 13,5 x 10,3 cm, Collection John Clarence Webster Canadiana (W1114), Collection du Musée du Nouveau-Brunswick
Section II – Les portraits en miniature

Les cinq portraits en miniatures de la famille Walker (images 6–15) sont également de rares survivants. On trouve occasionnellement des paires de portraits, le plus souvent de mari et femme, mais il est excessivement inhabituel de trouver cinq portraits apparentés et identifiés. Ces représentations sont probablement l’œuvre du miniaturiste et peintre de silhouettes itinérant James H. Gillespie (Britannique, 1793 – après 1849), qui a travaillé en Angleterre et a ensuite voyagé à Halifax, en Nouvelle-Écosse, et à Saint John, au Nouveau-Brunswick, puis dans le Maine, dans le Massachusetts, à New York, dans le Maryland et en Pennsylvanie. En 1842, il travaillait à Toronto, où il exposait encore en 1849.

Gillespie était à Saint John (N.-B.) en 1830 et y a été reconnu comme citoyen la même année afin de pouvoir exercer son métier. Il faisait beaucoup de publicité et était réputé pour son utilisation de la chambre claire, un appareil qui aide à dessiner. À l’époque où il était à Saint John, il affirmait avoir déjà produit plus de 30 000 portraits. Le Musée du Nouveau-Brunswick conserve six portraits en miniature attribués à Gillespie, qui ont tous été peints vers 1830.

Ces cinq portraits de la famille Walker présentent des similitudes frappantes avec d’autres œuvres attribuées à Gillespie. Tous réalisés de profil, les traits sont dessinés et peints au graphite, à l’encre et à l’aquarelle. Les vêtements des modèles sont peints à la gouache avec des détails contrastés réalisés avec de la gomme arabique en guise de vernis. Un aspect remarquable de cet ensemble est le fait que Jean McAra Walker, tournée vers la droite, contraste avec son mari et ses trois fils, tous tournés vers la gauche.

Le portrait en miniature de James Walker est particulièrement intrigant, car il a été réalisé alors que le sujet avait environ deux ans, ce qui est très rare parmi de tels portraits. Certains ont émis l’hypothèse qu’il s’agirait en fait d’un portrait d’Agnes Walker [1821-1828], la fille du Dr Thomas Walker et de Jean McAra Walker, mais les âges des modèles ne correspondraient pas si elle était parmi eux, et cet ensemble a donc dû être peint après sa mort.

Un autre aspect intéressant du portrait de James Walker (1829-1914) est la robe qu’il porte, pratique courante chez les enfants au 19e et au début du 20e siècle. Le Musée du Nouveau-Brunswick possède d’autres exemples de cette coutume, notamment le portrait de Robert et William Thomson (MNB1944.367), peint en Écosse vers 1820, que l’on voit à l’image 16.

Il est parfaitement possible que ces portraits en miniature aient été peints par Robert Foulis. Dans le numéro du 21 novembre 1818 du journal Acadian Recorder de Halifax, il avait annoncé « … des PORTRAITS DE PROFIL fidèles, [réalisés] par une machine en cinq minutes ». Il utilisait sans doute une chambre claire semblable à celle employée par Gillespie plus d’une décennie plus tard. Étant donné les liens qui existaient probablement entre la famille Walker et Robert Foulis, il est possible qu’ils lui aient commandé les portraits. Malheureusement, à ce jour, aucun portrait de ce type attribué à Robert Foulis n’a fait surface, et il est donc difficile de prouver cette hypothèse de manière concluante.

Image 6 : Peinture, Jean McAra Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.4
Image 7 : Peinture, Jean McAra Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.4
Image 8 : Thomas Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.5
Image 9 : Thomas Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.5
Image 10 : Peinture, John McAra Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.6
Image 11 : Peinture, John McAra Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.6
Image 12 : Peinture, Thomas Walker Jr, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.7
Image 13 : Peinture, Thomas Walker Jr, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.7
Image 14 : Peinture, James Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.8
Image 15 : Peinture, James Walker, James H. Gillespie, britannique, 1793-après 1849 ? ou Robert Foulis, écossais, 1796-1866 ?, vers 1831, britannique ou canadien, aquarelle et couleur corporelle avec gomme arabique sur graphite, sur carton, vue : 7,7 × 6,2 cm, cadre : 14 × 12,1 cm, 2021.17.8
Image 16 : William Brown (Écossais), Robert et William Thomson, vers 1820, huile sur toile, 118 × 98 cm, Don de Janet et Dorothy Guest, 1944 (1944.367), Collection du Musée du Nouveau-Brunswick
Section III – Premières photographies en coffret

Les autres pièces de cette collection sont un groupe de 15 photographies anciennes – plus précisément, des daguerréotypes et des ambrotypes en coffret – qui sont montrées aux images 17-36. Ces photographies – qui sont encore dans leurs écrins articulés originaux, en bois recouverts de cuir ou de papier gaufré et doublés de satin de soie ou de velours – sont très fragiles. Les daguerréotypes étaient réalisés à l’aide de vapeurs de mercure pour créer une image sur une plaque de cuivre recouverte d’une couche d’argent poli, tandis que les ambrotypes étaient réalisés à l’aide d’une émulsion au collodion humide sur un morceau de verre.

Le Musée du Nouveau-Brunswick possède environ 250 spécimens de photographies anciennes en écrin, qui en font l’une des plus vastes collections de la région. Pour la plupart, ces images-ci représentent les mêmes membres de la famille Walker, ainsi que d’autres parents. Certaines de ces images portent une date précise, et quelques-unes portent des inscriptions indiquant qu’elles ont été réalisées à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

Il est intéressant de noter qu’en 1846, Robert Foulis s’est associé à un horloger de Saint John, James Godfrey Melick (1802-1885), pour exploiter un studio de daguerréotypie à l’étage de la boutique de ce dernier. Il est même possible que certains des premiers daguerréotypes de cette collection aient été réalisés par Foulis et Melick. Il est également envisageable que certains des daguerréotypes aient été produits par William Valentine (1798-1849), un artiste itinérant, peintre de miniatures et daguerréotypiste basé à Halifax, en Nouvelle-Écosse, qui a fait découvrir la photographie aux habitants des Maritimes. En novembre 1841, il a fait la publicité de cette nouvelle forme d’art à Saint John, au Nouveau-Brunswick, alors qu’il rentrait chez lui en Nouvelle-Écosse.

Particulièrement touchantes sont les photographies du Dr Thomas Walker à la fin de sa vie et le portrait de Jean McAra Walker en grand deuil après le décès de son époux au début de 1852. Néanmoins, ces premières photographies et celles qui représentent sans le moindre doute des membres de la famille Walker constituent une excellente chronique de l’arrivée et des premières années de la photographie dans la province. En plus de fournir des exemples de haute qualité des premières techniques photographiques, les images montrent l’évolution de la mode. Les différentes méthodes de présentation illustrent également diverses techniques de production de photographies en écrin durant les premières années de ce type d’art dans la province.

Image 17 : Photographie, Jean McAra Walker en robe de deuil, INCONNU, 1854-1855, Canada, daguerréotype sous boîtier, image : 8,7 × 6,3 cm, monture : 11,6 × 8,2 cm, cadre : 12,7 × 9,3 × 1,9 cm, 2021.17.9
Image 18 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, 1845-1850, Canada, daguerréotype sous boîtier, image : 9,9 × 7,4 cm, monture : 11,5 × 8,1 cm, cadre : 12 × 10,5 × 2,3 cm, 2021.17.10 (montrant l'extérieur du boîtier, une vue d'ensemble de l'intérieur et un détail du portrait)
Image 19 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, 1845-1850, Canada, daguerréotype en boîtier, image : 9,9 × 7,4 cm, monture : 11,5 × 8,1 cm, cadre : 12 × 10,5 × 2,3 cm, 2021.17.10 (montrant l'extérieur du boîtier, une vue d'ensemble de l'intérieur et un détail du portrait)
Image 20 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, 1845-1850, Canada, daguerréotype en boîtier, image : 9,9 × 7,4 cm, monture : 11,5 × 8,1 cm, cadre : 12 × 10,5 × 2,3 cm, 2021.17.10 (montrant l'extérieur du boîtier, une vue d'ensemble de l'intérieur et un détail du portrait)
Image 21 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, 1845-1850, Canada, daguerréotype sous boîtier, image : 9,9 × 7,4 cm, monture : 11,5 × 8,1 cm, cadre : 12 × 10,5 × 2,3 cm, 2021.17.10 (montrant l'extérieur du boîtier, une vue d'ensemble de l'intérieur et un détail du portrait)
Image 22 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement James Walker, INCONNU, vers 1855, Canadien, daguerréotype en boîtier, image : 7,9 × 6,7 cm, monture : 9,2 × 7 cm, cadre : 10,3 × 8,8 × 1,9 cm, 2021.17.11
Image 23 : Photographie, James Walker, UNKNOWN, janvier 1848, canadien, daguerréotype sous boîtier, image : 7,6 × 5,2 cm, monture : 8,1 × 6,9 cm, cadre (boîtier fermé) : 9,2 × 8,1 × 2,2 cm, 2021.17.12 et 2021.17.13
Image 24 : Photographie, James Walker, UNKNOWN, janvier 1848, canadien, daguerréotype sous boîtier, image : 7,6 × 5,2 cm, monture : 8,1 × 6,9 cm, cadre (boîtier fermé) : 9,2 × 8,1 × 2,2 cm, 2021.17.12 et 2021.17.13
Image 25 : Photographie, membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement Thomas Walker Jr, INCONNU, v. 1848, Canada, daguerréotype en boîtier, image : 7,1 × 5,8 cm, monture : 8,1 × 7,8 cm, cadre : 10,1 × 7,9 × 2,1 cm, 2021.17.14
Image 26 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, vers 1850, Canada, daguerréotype en boîtier, image : 7,8 × 5,5 cm, monture : 8,1 × 7,9 cm, cadre : 9,1 × 8,8 × 2 cm, 2021.17.15
Image 27 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement James Walker, INCONNU, vers 1852-1855, Canada, daguerréotype en boîtier, image : 7,1 × 5,9 cm, monture : 8,1 × 6,9 cm, cadre : 9,1 × 7,9 × 1,9 cm, 2021.17.16
Image 28 : Thomas Walker, INCONNU, vers 1850, Canadien, daguerréotype sous boîtier, image : 7 × 5,5 cm, monture : 8,1 × 6,9 cm, cadre : 9,1 × 7,9 × 2 cm, 2021.17.17
Image 29 : Thomas Walker, INCONNU, vers 1845-1850, Canadien, daguerréotype en boîtier, image : 7 × 5,5 cm, monture : 8,1 × 6,9 cm, cadre : 9,1 × 7,9 × 2 cm, 2021.17.18
Image 30 : Photographie, membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, 1857-1865, Canadien, ambrotype sous boîtier, image : 7,1 × 5,8 cm, monture : 8,2 × 6,9 cm, cadre : 9,3 × 8 × 1,8 cm, 2021.17.19
Image 31 : Photographie, Membre masculin non identifié de la famille Walker, probablement John McAra Walker, INCONNU, 1857-1865, Canadien, ambrotype sous boîtier, image : 7,1 × 5,8 cm, monture : 8,2 × 6,9 cm, cadre : 9,3 × 8 × 1,8 cm, 2021.17.20
Image 32: Photograph, Case Exterior (front), Emily Nice Appleby, UNKNOWN, 1857–1865, Canadian, cased ambrotype, image: 5.9 × 4.6 cm, mount: 6.3 × 5 cm, frame: 7.3 × 5.9 × 1.8 cm, 2021.17.22
Image 33 : Photographie, boîtier extérieur (dos), Emily Nice Appleby, INCONNUE, 1857-1865, Canadienne, ambrotype sous boîtier, image : 5.9 × 4.6 cm, monture : 6,3 × 5 cm, cadre : 7,3 × 5,9 × 1,8 cm, 2021.17.22
Image 34 : Photographie, Vue d'ensemble de l'intérieur, Emily Nice Appleby, INCONNUE, 1857-1865, canadienne, ambrotype sous boîtier, image : 5.9 × 4.6 cm, monture : 6,3 × 5 cm, cadre : 7,3 × 5,9 × 1,8 cm, 2021.17.22
Image 35 : Photographie, Détail du portrait, Emily Nice Appleby, INCONNUE, 1857-1865, Canadienne, ambrotype sous boîtier, image : 5,9 × 4,6 cm, monture : 6,3 × 5 cm, cadre : 7,3 × 5,9 × 1,8 cm, 2021.17.22
Image 36 : Photographie, Thomas Walker Jr, UNKNOWN, 11 février 1848, Canada, daguerréotype sous boîtier, image : 7,3 × 6 cm, monture : 8,1 × 7 cm, cadre : 9,3 × 8,1 × 2,1 cm, 2021.17.23