30 octobre 2013

On demande au public de signaler la présence de chauves-souris qui volent le jour durant l'hiver

FREDERICTON (GNB) – Le ministère des Ressources naturelles demande au public de signaler les cas possibles du syndrome du museau blanc, une maladie fongique qui est en train de ravager les populations de chauves-souris dans tout l'est de l'Amérique du Nord, y compris au Nouveau-Brunswick.

Le ministère collabore avec le Musée du Nouveau-Brunswick pour suivre la propagation du syndrome dans la province et arriver à une meilleure compréhension des répercussions de cette maladie sur les populations de chauves souris.

La maladie a été détectée pour la première fois en 2006 près d'Albany, dans l'État de New York, et elle s'est propagée rapidement. Elle a été détectée pour la première fois au Nouveau-Brunswick, en mars 2011, par des chercheurs du Musée du Nouveau-Brunswick dans une grotte située dans le comté d'Albert, près de Moncton.

Si des membres du public aperçoivent des chauves-souris mortes ou mourantes ou qui volent le jour entre novembre et mai, on leur demande de communiquer avec le personnel du Programme des espèces en péril, Direction du poisson et de la faune du ministère des Ressources naturelles, au 506-453-3826 (Fredericton), ou avec Donald McAlpine, Ph. D., de la section de zoologie du Musée du Nouveau-Brunswick, au 506-643-2345 (Saint John).

Il n'est pas normal que des chauves souris volent le jour pendant leur période d'hibernation; cela pourrait indiquer qu'un gîte d'hibernation atteint du syndrome du museau blanc est situé à proximité.

On demande aux gens de ne pas pénétrer dans les grottes et les mines abandonnées où des chauves-souris hibernent parce qu'il est possible que, sans s'en rendre compte, ils puissent répandre la maladie d'un gîte d'hibernation à un autre. Même s'il est plus vraisemblable que les chauves souris, en raison de leur grande mobilité, répandent la maladie au sein de leurs propres populations, tous les efforts devraient être déployés pour minimiser l'incidence des activités humaines sur les populations de chauves-souris durant cette période critique. Pénétrer dans un gîte d'hibernation lorsque les chauves-souris s'y trouvent peut déranger ces dernières et mener à un accroissement du taux de mortalité.

On estime que les populations de chauves-souris en hibernation au Nouveau-Brunswick ont diminué d'environ 99 pour cent en raison de la maladie.

Des renseignements supplémentaires au sujet du syndrome du museau blanc sont disponibles en ligne.

Renseignements pour les médias :

Anne Bull, communications, ministère des Ressources naturelles, 506-453-2614, This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. .